Billet d’humeur #1 – Thérapie de l’écriture

Ma thérapie

Ecrire, c’est ma thérapie à moi. Ma capsule, ma bulle.

Ecrire, c’est faire claquer sur le clavier ses idées, des pensées, ses souvenirs, ses émotions, ses dires et ses choses qui ne veulent rien dire.

Depuis toute petite, j’écris. Une lettre à ma meilleure amie d’Aix-en-Provence. Quelques lignes d’histoires où des chevaux et des cavaliers rêvent de liberté ou d’exploits sportifs. Des bouts de reportages post-compétitions d’équitation. Des projets couchés sur le papier de centres équestres de rêve, d’écuries imaginaires. Des mots d’amour, aussi. Les premiers. Beaucoup sont restés fermés à clé dans ma petite boîte magique qui trônait sous mon lit. Malheur à celui qui les lit…

J’ai toujours été plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Toujours. Parce que je ne m’arrêtais pas de respirer avant de prendre la plume quand la prise de parole, elle, m’ôtait ce pouvoir. Me donnait des sueurs froides à l’avance. Parce que je range mieux mes pensées en faisant danser les mots qu’en les énonçant à voix haute. Parce que j’ai mille idées à la seconde, et que je ne sais jamais par quoi commencer quand je parle. A l’écrit, tout ressort, comme par magie. Par l’écrit, j’ai soigné cette peur qui m’asphyxiait à chaque fois que je devais simplement parler en public ou à quelqu’un qui m’intimidait.

J’en ai écrit des lettres. De vengeance. De pardon. De déclaration. La majorité n’ont jamais quitté ma maison. Parce que ces mots étaient finalement plus pour moi que pour les autres. Mes idées étaient bien ordonnées sur du papier, dressés par un stylo bille noir sur fond blanc. Je pouvais passer à autre chose. Ce que j’avais besoin de sortir de ma tête était finalement libéré. Je me sentais mieux. Ca me suffisait.

Finalement, écrire deviendra mon métier. Journaliste. Comme je le disais aux maîtresses de primaire. Entre temps, j’ai voulu faire archéologue, physicienne (oui, oui, moi la nulle en maths, cherche pas), monitrice d’équitation et même mangaka (dessinatrice de manga). Mais l’écriture… L’écriture, elle, n’aura jamais cessé de battre la mesure de mes passions, quelles qu’elles soient.

Je continue à écrire. Des reportages, des interviews, un blog, des billets d’humeur (qui restent eux aussi souvent en mode brouillon sur mon bureau virtuel. J’ai mis trois mois à poster celui-là !), des histoires, un roman… Des to do-lists, des short-lists, des dreamlists, wishlists, ou bucket-lists. Ecrire est ma thérapie. Du rangement, du bonheur, peu importe. Pour moi, c’est comme respirer.

Vous aussi, prenez l’habitude d’écrire. Des mots, des humeurs, des souhaits, des questions, des réponses… Pour une simple raison : ça fait un bien fou !

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